Relations

8 janvier 21h47

Jean-Pierre ♫
De la part de Valéry

Une nouvelle année.
A vous .. Avec maladresse.

9 janvier 16h02
modifiée
9 janvier 16h42

Lili ...
Tout se soigne ... ne se guérit peut-être pas, mais se soigne.
Tous mes voeux de bonheur.

Que Valéry prenne soin de lui.

Michel Berger "Suis ta musique où elle va" | Archive INA - YouTube

Finalement, ce sera plutôt celle-là :
Michel Berger - Y'a pas de honte (Clip officiel) - YouTube

12 janvier 11h44

Hélène
Tous mes voeux à Valery, qu'il prenne bien soin de lui!

17 janvier 14h11

Papy-Baby-seaters
B onne année et surtout plein de chance et espoir pour 2018, et plein de bisous.

29 novembre 11h50

Jean-Pierre ♫
Oups !
Un mail de Valery reçu le 11 août à 5h46 (j'étais en vacances caniculaires et j'en suis revenu avec une fracture au pied, d'où mon oubli.)

Re-Source

Bonjour JP, le temps s'est écoulé.. J'aimerais me rapprocher de toi, de vous. Je croise tellement, tout le temps de l'inconsistance, du manque de curiosité.. que vous m'apparaissez comme un rempart. J'aimerais de nouveau faire partie de vous.

29 novembre 21h34

♫ Panther ♪
Il me semble (mais je peux me tromper?) que la porte de l'auberge lui est ouverte ?
Certes, l'aubergiste est comme un modérateur qui se doit de (re)mettre les clients un peu trop tapageurs à la porte une fois que quelques verres de trop ont entamé leur décence... jusqu'au lendemain.

Je n'ai pas tout suivi et je n'ai pas le courage de mettre le nez dans les archives de l'auberge pour savoir quelle raison le retient sur le perron. Quoi qu'il en soit, en dehors de toute autre considération je lui passe le bonjour... qu'il aura s'il me lit.

30 novembre 07h36

Jean-Pierre ♫
Si le sujet t'intéresse, tu peux aller sur le profil de Valéry et consulter l'historique de ses interventions :

http://www.auberge-espagnole...

et en particulier cette discussion :


Tu verras qu'il est toujours membre de plein droit de cette auberge dont je ne suis plus le modérateur. Cela fait longtemps que je me suis débarrassé de cette charge auprès du courageux, sage et surtout plus posé que moi Pépé le Moko.

Si j'en juge par les mails sibyllins qu'il m'envoie une fois tous les deux ans, je crains fort que, malgré sa cure, il ne soit encore plongé dans de sombres turpitudes.

Je me contente pour ma part de retranscrire ici ces deux mails.
Mais je peux également donner son adresse mail à qui souhaite le contacter.

30 novembre 07h56

Jean-Pierre ♫
En fait, en fouillant dans mes archives, je viens de me rendre compte qu'il m'a envoyé plein de mails en janvier. Je débutais à l'époque une formation qui me prenait toute mon énergie et j'ai donc oublié d'en parler. Les voici. Ils sont tous plus sibyllins les uns que les autres :

8 janvier 21h29
Sujet : Une nouvelle année.
A vous .. Avec maladresse.

23 janvier 17h59
Sujet : Chom et consoeurs
Vous me manquez, dans ces réflexions

23 janvier 18h32
Sujet : objet
JP, il me manque un cercle de réflexion. Avec vous, je me retrouve.

Avec un plus, je gère mes émotions. Et par la force des choses, je suis devenu un acteur économique.

Je pense à Sourir et ma façon de l'aider.

23 janvier 18h44
Sujet : Sourir
Si tu pouvais me mettre en lien.

23 janvier 18h58
Sujet : no resp
...

30 novembre 10h02
modifiée
30 novembre 10h22

Pépé le Moko
Val et ses démons... tout un poème.
Pour ma part, j'ai pris un recul immense sur son cas, car le retour sur investissement a toujours été désastreux.
Je lui souhaite tout le bonheur du monde et je prendrai plaisir à le lire de nouveau ici. Qu'il sache cependant que je n'aurai aucune pitié pour Mister Hyde. S'il plonge, je le laisserai se noyer... ou remonter (en préférant ce second choix) mais je ne le plaindrai pas ni lui trouverai de circonstance atténuante. J'ai remarqué par le passé que la méthode "Oh mon pauvre. Je te plains. Prends ma main" ne donnait aucun résultat et avait même la tendance inverse de le conforter dans ses addictions ("comme ça, on s'occupe de moi"). Le coup de pied au cul, ne fonctionne pas non plus. Sinon celui de Syl aurait dû le sortir de là plus que tout au monde.
J'opte pour l'observation clinique, sans jugement, sans pathos.
Je ne réponds pas à ses provocations alcoolisées mais interviens si cela va trop loin.
Je n'étais pas encore modérateur lors des précédents échanges houleux (ça ne devait pas être simple de l'être) mais je me souviens cependant d'avoir pris son parti contre Paprika qui ne le supportait plus, à jeun ou saoul. Car j’estimais justement que la distinction avait de l'importance.
Le pire ennemi de Val, c'est Val. Mais paradoxalement, je crois que le seul sauveur de Val ne pourra jamais être quelqu'un d'autre que lui (ou la contrainte physique et le sevrage forcé, ce que je ne lui souhaite pas)
Tout ça n'est finalement qu'une fuite et une déculpabilisation : "Saoul, je ne pense plus ou, au moins, je ne m'en souviens plus" et "Ce n'est pas de ma faute, j'étais saoul"
Mais la vie, ça colle aux basques. Si tu la fuis, dès que tu arrêtes, elle est derrière toi, sans changement, aussi difficile. Il n'y a rien d'autre à faire que de l'affronter. Si on perd, et bien, on recommence et on agit. On est acteur.
J'ai fait du kayak et dans, le courant, si tu te laisses porter (ce qui parait très facile), tu ne vas pas où tu veux et tu te cognes partout et les écueils sont des pièges que tu ne peux éviter. Si tu ralentis ton bateau, tu risques te te faire percuter par l'arrière par les objets flottants dans le courant et l'effort est considérable et l'attention requise est énorme.
La seule solution, c'est de pagayer. Tout le temps. Il n'est pas nécessaire d'aller vite, il faut juste aller légèrement plus vite que le courant. L'effort est finalement minime et tu restes maître de ta direction et tu évites les obstacles.
Inutile de vous dire quelle analogie je vois là dedans...
Val, si tu me lis : Pagaie ! Pagaie tout le temps. Même si tu n'es pas gai, pagaie ! Et n'envisage même pas de rester sur la berge. Ce n'est pas une vie que de laisser les choses se dérouler sans avancer avec elles ni pouvoir interagir. La vie est si belle quand tu regardes autre chose que tes pieds ou derrière toi.

30 novembre 11h20

Jean-Pierre ♫
Ayant une sœur alcoolique depuis 25 ans (qui plus est c'est ma petite sœur de 12 ans plus jeune que moi, ce qui accentue l'affection que j'éprouve pour elle), je ne puis qu'approuver pleinement Pépé et n'ai rien d'autre à ajouter concernant les alcooliques en général ce qui inclut Valéry.

1er décembre 22h41

♫ Panther ♪
C'est noté, merci pour votre retour.

De même, je ne peux que soutenir de tels propos :
dans la vie, il faut pagayer. Ça vaut pour tout le monde.

2 décembre 01h22

Lili ...
Les problèmes affectifs, les traumas, on en guérit ... ou pas.

Mais c'est bien plus difficile lorsqu'on a touché à la drogue dure.

Mon fils grandit. Fort heureusement, il est sportif ... j'espère qu'il ne se laissera pas attraper, par la drogue légale, ou par les autres. Chez nous aussi il y a eu les gènes des addictions.

L'alcoolisme est-il héréditaire ? Que dit la génétique ? - Alcooleaks

Conférence gesticulée "C'est ma tournée ! Boire et déboires au pays de l'alcool" - YouTube

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